E-commerce et stratégie omnicanale : l’avenir du retail.

L’opposition traditionnelle entre commerce physique et commerce en ligne appartient définitivement au passé. Avant, le succès se mesurerait au volume de trafic, au nombre de sessions et aux clics frénétiques sur « Ajouter au panier ». Aujourd’hui les consommateurs ne pensent plus en termes de canaux séparés mais attendent une expérience fluide et cohérente, quel que soit le point de contact qu’ils choisissent avec la marque. Cette transformation des comportements d’achat impose aux retailers de repenser entièrement leur modèle opérationnel pour construire une véritable stratégie omnicanale. Il ne s’agit plus simplement d’être présent sur plusieurs canaux de manière indépendante, mais de créer un écosystème intégré où chaque canal enrichit et renforce les autres dans une logique de complémentarité.
Évolution des comportements d’achat
Le parcours client moderne ressemble davantage à un labyrinthe qu’à un tunnel linéaire. Un consommateur peut découvrir un produit sur Instagram, consulter les avis sur un comparateur indépendant, vérifier la disponibilité sur le site web de la marque, se rendre en magasin pour tester physiquement le produit, puis finaliser son achat sur son smartphone en rentrant chez lui. Cette fragmentation du parcours, loin d’être marginale, représente désormais la norme pour la majorité des achats, particulièrement sur les catégories de produits impliquants ou à forte valeur ajoutée.
Les études montrent que les consommateurs omnicanaux dépensent en moyenne 30% de plus que les clients monocanaux et affichent un taux de fidélité significativement supérieur. Cette différence s’explique par un engagement plus profond avec la marque et une confiance renforcée grâce à la multiplicité des points de contact. Un client qui peut commander en ligne et retirer en magasin, échanger un article acheté sur le web dans une boutique physique, ou bénéficier du même programme de fidélité partout développe un lien plus fort avec l’enseigne et devient moins sensible aux sollicitations concurrentes.
La période de la pandémie a considérablement accéléré cette transformation en obligeant les enseignes physiques à développer rapidement leurs capacités digitales. Le click and collect, jusqu’alors pratiqué par une minorité de retailers, s’est généralisé en quelques semaines. Les consommateurs qui ont découvert ces nouveaux usages les ont largement adoptés et ne sont pas revenus en arrière une fois les restrictions levées. Cette accélération forcée a créé des attentes nouvelles auxquelles les marques doivent désormais répondre sous peine de perdre des parts de marché au profit de concurrents plus agiles.
Réinventer le rôle du magasin physique
Le magasin physique ne joue plus uniquement son rôle traditionnel de point de vente. Il devient un hub omnicanal multifonction qui sert alternativement de showroom, de point de retrait, de centre de services, ou d’entrepôt de proximité. Cette transformation nécessite de repenser entièrement l’aménagement des espaces, la formation des équipes et les indicateurs de performance. Un magasin dont 40% du chiffre d’affaires provient de commandes web retirées sur place ne peut plus être évalué uniquement sur ses ventes en propre, au risque de créer des comportements contre-productifs où les vendeurs décourageraient le click and collect pour préserver leurs objectifs personnels.
L’équipement des vendeurs avec des outils digitaux transforme leur capacité d’action et leur valeur ajoutée. Un vendeur qui dispose d’une tablette peut accéder instantanément au stock de l’ensemble du réseau, commander un produit absent en rayon pour livraison à domicile, consulter l’historique d’achat du client et ses préférences, ou montrer des produits complémentaires non présents en magasin. Cette augmentation des capacités du vendeur via le digital ne remplace pas le conseil humain, elle le renforce en lui donnant accès à une information exhaustive qu’aucune mémoire humaine ne pourrait contenir.
Le magasin connecté va encore plus loin en intégrant des technologies comme les bornes interactives, les miroirs connectés dans les cabines d’essayage, la reconnaissance faciale pour identifier les clients VIP, ou les vitrines tactiles consultables en dehors des heures d’ouverture. Ces innovations ne constituent pas des gadgets mais des réponses concrètes à des besoins clients réels. La borne permet de commander une taille ou une couleur absente du rayon sans attendre qu’un vendeur soit disponible. Le miroir connecté suggère des associations de produits et permet de demander une autre taille sans sortir de la cabine. Ces services augmentent simultanément la satisfaction client et le panier moyen.
La personnalisation de l’expérience omnicanale
L’omnicanal offre des opportunités inédites de personnalisation en exploitant la richesse des données collectées sur l’ensemble des points de contact. Un client qui a consulté plusieurs fois un type de produit sur le site web peut recevoir une notification personnalisée lorsqu’il passe à proximité d’un magasin qui dispose de ce produit en stock. Un acheteur régulier de produits bio peut se voir proposer systématiquement la mise en avant de cette catégorie dans son parcours de navigation. Ces mécaniques de personnalisation augmentent la pertinence de l’offre présentée et améliorent mécaniquement les taux de conversion.
Le programme de fidélité unifié constitue un levier puissant de personnalisation et de reconnaissance du client. Pouvoir cumuler et utiliser ses points indifféremment sur tous les canaux fluidifie l’expérience et renforce l’intérêt du programme. Les données de fidélité permettent d’identifier les meilleurs clients et de leur réserver des avantages comme un accès prioritaire aux soldes, des ventes privées ou un service client dédié. Cette segmentation comportementale s’avère bien plus efficace que les approches démographiques traditionnelles pour cibler les communications et les offres promotionnelles.
La reconnaissance du client dès son arrivée en magasin via son smartphone ouvre des possibilités très intéressantes. L’application peut notifier le vendeur de la présence d’un client VIP et de son historique d’achat pour lui permettre d’adapter son approche. Elle peut proposer automatiquement au client un parcours personnalisé dans le magasin pour l’amener vers les rayons susceptibles de l’intéresser. Ces fonctionnalités nécessitent évidemment le consentement explicite du client et un encadrement strict du respect de sa vie privée, mais les études montrent que les clients fidèles sont généralement favorables à ce type de services s’ils en perçoivent clairement la valeur ajoutée.
Les fondamentaux d’une stratégie omnicanale réussie
La première pierre angulaire d’une stratégie omnicanale qui fonctionne, repose sur l**’unification des données clients**. Impossible de proposer une expérience cohérente si le magasin ne sait pas ce que le client a acheté en ligne, si le service client n’a pas accès à l’historique complet des interactions, ou si le site web ne connaît pas les préférences exprimées en boutique. Cette vision client unique nécessite la mise en place d’une Customer Data Platform capable de gérer, en temps réel, l’ensemble des données provenant des différents canaux et systèmes. L’investissement dans ces infrastructures techniques représente un coût significatif mais constitue un prérequis absolu.
L’unification du stock représente le deuxième pilier fondamental. Les silos traditionnels où le stock magasin et le stock e-commerce sont gérés de manière totalement indépendante créent des inefficiences majeures et des expériences clients frustrantes. Un produit indiqué comme disponible sur le site web mais introuvable en réalité génère une insatisfaction durable. À l’inverse, un stock immobilisé en magasin alors qu’il pourrait servir à honorer des commandes web représente un manque à gagner direct. L’Order Management System moderne permet de visualiser l’intégralité du stock en temps réel et d’orchestrer les flux pour optimiser à la fois la disponibilité produit et les coûts logistiques.
La cohérence de l’expérience de marque sur tous les canaux constitue le troisième fondamental. Le client doit retrouver les mêmes codes visuels, le même ton de communication, les mêmes valeurs et les mêmes promesses, qu’il interagisse via le site web, l’application mobile, les réseaux sociaux ou en magasin physique. Cette cohérence ne signifie pas uniformité, chaque canal conserve ses spécificités et ses avantages, mais l’ADN de la marque doit être immédiatement reconnaissable partout. Une rupture dans cette expérience, comme des prix différents selon les canaux ou un discours contradictoire, déstabilise le client et érode la confiance.
Les services omnicanaux attendus par les clients
Nous l’avons mentionné plus haut, mais le click and collect s’est imposé comme le service omnicanal de base, celui dont l’absence devient rédhibitoire pour une part croissante de consommateurs. Sa mise en œuvre soulève pourtant de nombreux défis opérationnels. Le processus de préparation de commande doit être suffisamment rapide pour permettre un retrait le jour même, voire dans l’heure pour les enseignes les plus performantes. L’espace dédié au stockage des commandes préparées doit être dimensionné pour absorber les pics d’activité. Le processus de remise au client doit être fluide pour éviter les files d’attente qui annuleraient le bénéfice du service. Certaines enseignes installent des casiers automatiques permettant un retrait 24h/24 via un code reçu par SMS, supprimant ainsi toute contrainte horaire.
Le ship from store, qui consiste à utiliser le stock magasin pour honorer des commandes web, optimise l’utilisation des ressources et réduit les délais de livraison en expédiant depuis le point le plus proche du client. Cette pratique nécessite d’équiper les magasins de systèmes d’emballage et d’impression d’étiquettes, de former les équipes à la préparation de commandes, et de définir des processus pour ne pas pénaliser l’activité de vente en magasin. Les algorithmes d’orchestration des flux déterminent automatiquement quel stock mobiliser pour chaque commande en fonction de multiples critères comme la proximité géographique, le niveau de stock, la fréquentation prévisionnelle du magasin ou les coûts de transport.
Le endless aisle (ou rayon infini) permet de vendre en magasin des produits qui n’y sont pas physiquement présents. Un client qui ne trouve pas sa taille ou cherche une référence non stockée peut commander le produit avec l’aide du vendeur pour une livraison à domicile ou un retrait ultérieur en magasin. Ce service transforme chaque magasin en vitrine de l’intégralité du catalogue, en éliminant la frustration du produit indisponible et en réalisant des ventes qui auraient autrement été perdues. Pour l’enseigne, cela permet de réduire la surface de stockage en magasin tout en maintenant une large offre de produits.
L’intégration des marketplaces dans la stratégie omnicanale
Les marketplaces comme Amazon, Cdiscount ou La Redoute représentent des volumes de trafic et de transactions considérables que les retailers ne peuvent ignorer. Intégrer ces canaux dans une stratégie omnicanale cohérente soulève cependant des questions complexes. La marketplace impose ses propres règles en matière d’expérience client, de politique tarifaire ou de gestion des retours, ce qui peut créer des incohérences avec les autres canaux. Le risque de cannibalisation entre le site propre à la marque et sa présence sur la marketplace existe.
La gestion unifiée des stocks entre le site et la marketplaces nécessite des connecteurs techniques capables de synchroniser en temps réel les niveaux de stock et d’absorber les commandes provenant de multiples sources. Une rupture de stock non détectée peut entraîner des ventes impossibles à honorer et des pénalités de la part de la marketplace. À l’inverse, une politique trop conservatrice qui retire prématurément les produits de la vente pour se prémunir contre ce risque est un manque à gagner.
La question de la cohérence tarifaire se pose aussi. Pratiquer des prix différents selon les canaux désoriente le client et encourage les comportements de recherche systématique du meilleur prix. Certaines marketplaces imposent d’ailleurs contractuellement une clause de prix le plus bas garantissant que le vendeur ne pratique pas de prix inférieur ailleurs. Cette contrainte limite la marge de manœuvre pour utiliser le prix comme levier d’acquisition sur certains canaux. La différenciation doit alors se faire sur d’autres éléments comme les services associés, les exclusivités produits ou la qualité du conseil.
Les défis organisationnels de l’omnicanal
La transformation omnicanale ne se résume pas à des choix technologiques, elle implique une refonte profonde de l’organisation et de la culture d’entreprise. Les structures traditionnelles en silos où l’équipe e-commerce et le réseau magasins fonctionnent de manière largement indépendante deviennent des obstacles à la fluidité de l’expérience client. La création d’une direction omnicanale transverse capable d’arbitrer entre les canaux et de piloter une stratégie unifiée s’impose progressivement comme un standard organisationnel, même si sa mise en place génère souvent des résistances et des questions de pouvoir.
La refonte des systèmes d’évaluation de la performance est un chantier particulièrement sensible. Comment attribuer une vente click and collect entre le canal web qui a capturé la commande et le magasin qui assure le service et génère potentiellement des ventes additionnelles lors du retrait? Comment valoriser le rôle du magasin qui sert d’entrepôt pour des livraisons directes sans générer de chiffre d’affaires propre? Ces questions n’ont pas de réponse unique et chaque enseigne doit trouver l’équilibre qui correspond à sa culture et ses objectifs.
Enfin, les vendeurs en magasin doivent maîtriser les outils digitaux et comprendre les mécaniques du e-commerce. Et les équipes digitales doivent connaître les réalités opérationnelles du terrain et les contraintes des magasins. Cette méthode permet de faciliter la collaboration et la compréhension mutuelle des enjeux. Certaines enseignes organisent des immersions régulières où les équipes e-commerce passent des journées en magasin et inversement, afin de créer des ponts humains entre les univers.
La mesure de la performance omnicanale
Les KPI traditionnels du retail doivent être complétés par des indicateurs spécifiquement omnicanaux pour piloter efficacement la stratégie. Le taux de pénétration omnicanale mesure la proportion de clients qui utilisent plusieurs canaux et est un indicateur clé de maturité. L’évolution de ce ratio dans le temps permet d’évaluer le succès des initiatives visant à encourager les comportements cross-canal. L’objectif consiste à maximiser la proportion des clients qui génèrent le plus de valeur, dans la base client.
Le taux de conversion des services omnicanaux comme le click and collect ou le ship from store indique leur niveau d’adoption et permet d’identifier les éventuels points de friction. Un taux de retrait des commandes click and collect inférieur à 95% signale des problèmes dans le processus qu’il convient d’investiguer rapidement. Les délais moyens de préparation et de remise des commandes constituent également des métriques opérationnelles importantes qui impactent directement la satisfaction client.
Les technologies au service de l’omnicanal
La brique technologique centrale de toute stratégie omnicanale repose sur l’Order Management System qui orchestre l’ensemble des flux de commandes et de stocks. Ce système doit être capable de gérer simultanément des commandes de natures très différentes comme une vente web standard, un click and collect, un ship from store, un retour en magasin d’un achat web, ou un endless aisle. Il doit guider chaque commande vers le point de préparation optimal en fonction de règles métier paramétrables et de contraintes en temps réel. Le choix et l’implémentation de cette solution sont des projets lourds qui s’étalent souvent sur plusieurs années.
La Customer Data Platform agrège et unifie les données clients provenant de toutes les sources pour construire le profil unique à 360 degrés de chaque client. Elle doit ingérer des données de natures très variées comme les transactions en magasin, les comportements de navigation web, les interactions sur les réseaux sociaux, les contacts avec le service client ou les réponses aux campagnes marketing. Cette vision alimente ensuite l’ensemble des outils de personnalisation, de segmentation et d’activation marketing. Les CDP modernes intègrent également des capacités d’intelligence artificielle pour prédire les comportements futurs et identifier les clients à risque de churn.
Les solutions de Store Management équipent les magasins de capacités digitales pour jouer pleinement leur rôle dans l’écosystème omnicanal. Elles incluent typiquement des applications mobiles pour les vendeurs leur donnant accès au stock global et aux données clients, des systèmes de gestion des files d’attente pour optimiser l’affluence, des solutions de géolocalisation indoor pour guider les clients dans le magasin, ou encore des plateformes de formation continue accessible depuis une tablette.
L’avenir de l’omnicanal
Les technologies émergentes comme la réalité augmentée ouvrent de nouvelles perspectives pour enrichir l’expérience omnicanale. Visualiser un meuble dans son salon via l’application mobile avant de l’acheter réduit considérablement l’incertitude et le risque de retour (exemple du cas de IKEA). Essayer virtuellement des lunettes ou du maquillage depuis chez soi reproduit partiellement l’expérience de l’essayage en magasin. Ces technologies sortent progressivement du stade expérimental pour devenir des services réellement utilisés, particulièrement dans des secteurs comme l’ameublement, la décoration ou la beauté où la projection du produit dans son environnement constitue une étape clé de la décision d’achat.
L’intelligence artificielle va considérablement renforcer les capacités de personnalisation et d’anticipation. Des assistants conversationnels capables de comprendre des demandes en langage naturel et d’apporter des réponses pertinentes en mobilisant l’ensemble du catalogue et des contenus disponibles transforment la recherche produit et le conseil à distance. Des algorithmes prédictifs anticipent les besoins des clients avant même qu’ils ne les expriment et proposent proactivement les produits ou services pertinents au bon moment. Cette personnalisation améliore l’expérience client tout en optimisant l’efficacité commerciale.
Le commerce social, qui consiste à vendre directement via les plateformes sociales sans rupture vers un site externe, s’impose progressivement comme un canal à part entière qui doit s’intégrer dans la stratégie omnicanale. Instagram Shopping, Facebook Shops ou TikTok Shopping permettent de raccourcir le parcours d’achat impulsif en supprimant les étapes intermédiaires entre la découverte d’un produit dans le flux social et son achat (surtout en B2C). L’intégration de ces nouveaux canaux nécessite d’adapter les systèmes d’information pour synchroniser les catalogues, les stocks et les commandes en temps réel.
5 leçons à retenir
Le véritable objectif n’est pas toujours « Ajouter au panier » Le site web n’est pas toujours la destination finale, mais un point de contact au service d’une stratégie plus large. L’objectif principal, particulièrement en B2C, n’est pas toujours de conclure une vente en ligne, mais d’inciter les clients potentiels à pousser la porte d’une boutique physique. Cette approche est parfaitement alignée avec leur modèle économique : 90% des ventes se réalisent en boutique, où le conseil personnalisé et l’expérience humaine constituent le cœur de leur métier. Le digital est un outil de découverte, mais la véritable relation client, ou relation avec la marque commence dans le monde réel.
Moins de trafic peut générer plus de revenus. Parfois, l’objectif n’est pas forcément d’attirer plus de visiteurs, mais de qualifier le trafic. En attirant des prospects plus pertinents, réellement intéressés par l’univers haut de gamme et les valeurs de la marque, une visite devient plus précieuse.
L’expérience de marque prime sur la conversion agressive. Parfois, il peut être judicieux de repenser son site e-commerce de façon non traditionnelle, en abandonnant les appels à l’action omniprésents au profit d’une expérience favorisant la découverte et la projection. La conversion devient alors une conséquence naturelle de l’adhésion à la marque, et non le fruit d’une sollicitation agressive.
Une stratégie digitale se pense en « points de contact » globaux. La qualité globale de l’expérience client n’est pas la somme de ses points de contact, elle est définie par le niveau de son maillon le plus faible. Il est donc inutile d’investir massivement dans un site web parfait si le reste du parcours est défaillant. L’excellence doit être pensée de manière holistique, en considérant chaque interaction comme une opportunité de renforcer ou de briser la confiance (site e-commerce, réseaux sociaux, e-mails, expérience en boutique, livraison, packaging…)
La patience est une stratégie (même dans le digital). Une stratégie digitale réussie n’est pas un plan parfait, mais un engagement qui demande de la patience.
Les attentes clients évoluent constamment, les technologies progressent rapidement, et les concurrents innovent sans relâche. Les enseignes qui réussissent sont celles qui ont compris que l’omnicanalité n’est pas un projet avec une date de fin mais une nouvelle façon de penser le commerce qui doit irriguer l’ensemble de l’organisation. Cette transformation génère certes des investissements et des défis d’organisation importants, mais elle est désormais la seule voie viable pour rester compétitif dans un environnement retail en mutation continue et rapide.
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